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À propos de l'auteur

REPRESENTATIONS DU DE PROFUNDIS

Tract web sans date

Le 14 NOVEMBRE à 21h

 

Théâtre de la Carrosserie Mesnier

3, Rue Hôtel Dieu

18200 Saint Amand Montrond

 

Réservations : 02 48 96 48 36

 

 

Le 17 NOVEMBRE à 20h30

 

Salle de la Grange du Château

36190  Gargilesse-Dampierre

 

Réservations : 06 12 804 905

 

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de profundis

Oscar Wilde

Coproduction Théâtre de l’Ours / La Luna

 

 

Adaptation/ Mise en scène Grégoire Couette-Jourdain

Comédien : Jean-Paul Audrain

Lumières Vincent Lemoine

Musiques : Alain Jamot

 

Les Faits

 

En 1891, Oscar Wilde aide un étudiant d’Oxford, (Bosie), le fils du marquis de Queensberry. Deux ans plus tard, il entame une relation avec lui. Le père, membre de la chambre des Lords, désireux de voir son nom réapparaître dans les journaux se pose en défenseur de la pureté et de la moralité,  et cherche à provoquer un scandale public en harcelant Wilde. Il va même jusqu’à tenter d’interrompre une représentation de « L’importance d’être Constant » afin de ruiner l’auteur.

C’en est trop pour Wilde. Il riposte et attaque en justice le marquis de Queensberry pour diffamation... Et perd le procès. La loi anglaise, à cette époque, ne badinant pas avec l’homosexualité, le condamne à deux ans de travaux forcés. Durant cette période, il est déclaré publiquement en faillite, sa mère meurt, sa femme divorce, ses enfants lui sont retirés par décision de justice... Il a tout perdu, même son nom, puisqu’il est le prisonnier C 33.

Ce qui permettra à Wilde de survivre à cette épreuve, c’est le sentiment d’humanité qu’il découvre en prison et une longue lettre qu’il écrit à Bosie : le De Profundis, un cri d’amour et de tolérance qu’il lance dans le silence pour rester un homme.

 

 

Le Spectacle

 

Au début était un prisonnier assis sur un tabouret au centre d’un carré de poussières...

C’est un homme qui à tout perdu, iI se définit lui même comme « bouffon de la douleur, un clown au cœur brisé », quelque chose de fragile et émouvant. Alors, pour échapper à la folie, à l’isolement et au silence, Wilde écrit cette longue lettre adressée à « Bosie » qui ne lui a pourtant donné aucune nouvelle pendant deux ans.

Dans  un  terrible  bilan  sur  sa  vie,  il  relate  les  circonstances  qui  ont  précédé  et suivi sa chute, l’acharnement  d’une  société  moralisante quand elle décide de faire un exemple, ses conditions de détention,  les  événements  qui  marquent  sa   vie  d’homme,  et  les  espoirs  qu’il  nourrit  pour  sa libération.

Dans ce spectacle sur l’amour, la réparation, la capacité d’aimer au-delà de la  Souffrance et de la Trahison, Wilde nous transmet un message d’espoir et de tendresse. Il nous parle d'humanité de compassion, opposées à la morale ou au succès matériel. 

C’est la lutte farouche d’un homme qui veut maintenir à tout prix l’amour dans son cœur et qui découvre que le bien le plus précieux d’un homme est son Humilité.

 

 

La Mise en Scène

 

J’ai découvert le De Profundis dans une période particulièrement compliquée de ma vie et ce texte est entré en forte résonance avec mon histoire. Tous, nous avons vécu une trahison, ou une rupture. Quand  on a vraiment tout perdu, comment alors peut-on se reconstruire, ne pas rester dans la colère et garder une ouverture à l’autre ...

  

Le De Profundis apporte des réponses et c’est, je crois, l’un des plus beaux textes, du XIX et du XXème siècle.  Il a pour moi la grandeur et la force de Shakespeare, ou de La Première épître aux Corinthiens, de St Paul. C’est à la fois une lettre d’amour, de tolérance, et un questionnement  sur les moyens de retrouver sa grandeur, sa dignité, et  sur la nature de l’homme au delà de toutes ses souffrances.

Afin  de ne pas enfermer le message intemporel de ce texte, j’ai refusé tout parti pris réaliste pour choisir la sobriété, la métonymie, l’évocation, via un espace allégorique et fragile symbolisant à la fois la cellule de Wilde et son univers intérieur.

La mise en espace devient une épure et décline un univers poétique : un mouchoir devient une fleur dans le désert, la couverture du prisonnier devient la cape du « Roi De L’art, » un carré de poussière, les murs d’une cellule ou les vestiges d’une vie ruinée. Et la mise en scène  s’enrichit de références iconographiques au Christ en majesté, à Saint Sébastien et aux autoportraits d’Egon Schiele, qui se déclineront tout au long du spectacle, comme un contrepoint visuel des leitmotivs textuels.

Le jeu est intérieur, pudique contenu, naturellement porté par le souffle. C’est le retour sur lui-même d’un homme qui n’a plus de contact avec le monde extérieur, excepté quelques sons étouffés par les murs de la prison et le souvenir des mélodies irlandaises de son enfance.

En synthèse, la mise en scène est construite comme l’écriture de Wilde, en jeux de boucles et de miroirs, afin de laisser au personnage tout l’espace pour évoquer les infinies modulations de la souffrance, de l’amour, et toutes les subtilités de la pensée du grand homme.

 

G. COUETTE-JOURDAIN

 

 

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Dossier de presse du De Profundis

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Logo nouvel obs + coeurs

« Jean-Paul Audrain (…) ressuscite Wilde. Cela tient du miracle. (…) Son génie attendait ce texte pour éclater ».

Jacques Nerson

 

 

Fig Mag + Etoiles

 

 

« Un  texte poignant et fort. Jean-Paul Audrain est vraiment étonnant. Du grand art ».

Jean-Luc Jeener

 

 

Logo Politis

« En Grand acteur, Jean-Paul Audrain mêle la révolte et la résignation, l’amour et détachement, le désespoir et l’espoir. Tout à fait bouleversant ». 

Gilles Costaz

 

Pariscope

« Une mise en scène d’une intense sobriété. On aime les images poétiques que Grégoire Couette-Jourdain a discrètement apportées ».

Dimitri Denorme

 

 

Figaroscope

« Le texte est magnifique. On est au cœur de l’homme et de sa souffrance »

Jean-Luc Jeener

 

 

Logo La Terrasse

« Un cri d’amour tour à tour retenu et expressif, pudique et énergique »

Manuel Piolat Soleymat

 

 

Logo Vaucluse Matin

 

 

« Seul sur scène, Jean Paul Audrain réalise une performance extraordinaire avec ce texte remarquablement adapté et mis en scène par Grégoire Couette-Jourdain.

Marie-Félicia Alibert

 

Logo_webthea

« La fine mise en scène de Grégoire Couette-Jourdain vide l’espace au maximum, dégage la  plainte profonde dans le jeu déchiré de l’interprète. Tout à fait bouleversant ».

Gilles Costaz

 

 

Logo Culture Cie

 

 

« Le texte magnifique d’Oscar Wilde est sublimé par Jean-Paul Audrain qui vit chaque mot et en décortique toute la substance dans un jeu d’une précision inouïe ».

Franck Bortelle

 

 

Logo Froggy's delight copie

 

 

« Dans une scénographie épurée aux lumières travaillées qui évite le réalisme naturaliste (…), Jean-Paul Audrain porte magistralement le verbe d’Oscar Wilde ».

Martine Piazzon

 

 

Logo Rue du Théâtre

 

 

« La prestation très incarnée que nous livre Jean-Paul Audrain (…) nous renvoie très justement à l'essence même des mots et leur élévation. C'est là toute la magie et la force de ce spectacle ».    

Amaury Jacquet

 

 

 

Logo les 3 coups

 

 

« Cette histoire d’homme brisé, qui veut que l’amour domine malgré tout en lui, nous offre une belle leçon d’espérance. Et le Théâtre de l’Ours un moment lumineux de théâtre ». 

Olivier Pradel

 

 

Logo La Provence Web

 

 

« Jean-Paul Audrain donne à Wilde une réalité, une épaisseur, une humanité et une dignité qui sont un bel hommage à l’auteur ».

Alain Pécoult

 

 

Logo Avinews.com

« Le jeu est juste et beau, le texte magnifique et la mise en scène nous plonge dans une intimité fragile mais subtile. »

Colin

 

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